D'où viennent les demandes

Les demandes arrivent par téléphone au 03 65 14 03 06, par courriel à [email protected], ou à la porte du 131 boulevard Saint-Martin. Il n'existe aucune autre adresse.

Les appels viennent surtout de Dijon : Montchapet, Valendons, rue de la Liberté, places du centre ancien. Nous recevons aussi des demandes de Chenôve, de Longvic, de Quetigny, de Fontaine-lès-Dijon et de Talant. Une famille de Marsannay-la-Côte nous a contactés en mars 2024 pour un portrait de quatre générations ; une boulangerie de la rue Monge a demandé des images de vitrine en janvier de la même année.

Claire Bernard note tout.

Elle tient un cahier à spirale et un tableur. Elle y inscrit la date, l'heure de l'appel, le nom, le besoin exprimé en une phrase et le canal utilisé. Ce double enregistrement peut sembler lourd. Il nous a évité trois erreurs de doublon en 2023, dont deux concernaient la même séance de famille reportée deux fois à cause d'une grève des bus Divia. Cette mémoire écrite sert aussi quand un client rappelle six mois plus tard en ayant oublié ce qu'il avait demandé.

Le tri se fait le jour même ou le lendemain matin. Une demande de portrait individuel ne suit pas le même chemin qu'une commande de tirage ou qu'un reportage pour un commerce. Pierre Dubois attribue un numéro à chaque dossier, puis il indique qui en prend la charge, et ce numéro est communiqué au client dès le premier échange.

Certaines demandes ne nous conviennent pas, et nous le disons tout de suite. Un appel de la zone industrielle de Longvic concernait la photographie d'un tableau électrique ; nous l'avons refusé, car nous ne touchons pas aux installations électriques, même pour les documenter. Une autre demande portait sur une pièce de carrosserie pour une camionnette : refus également. Nous photographions, sans intervenir ni sur les véhicules, ni sur les circuits frigorifiques, ni sur le bâti.

Depuis 2010, trois personnes travaillent ici, et aucune autre.

D'où viennent les demandes

Ce que nous vérifions avant de dire oui

Antoine Mercier, aux achats, vérifie la faisabilité matérielle. Il regarde le lieu, l'heure, la lumière disponible et le matériel nécessaire. Pour une séance en extérieur dans le parc de la Colombière, il tient compte de la fermeture des grilles et de la fréquentation du dimanche. Pour une petite entreprise, il demande une liste écrite des images attendues. Une commande floue produit toujours des allers-retours coûteux en temps, et nous préférons les éviter avant de bloquer une date.

Nous vérifions aussi que le client est bien celui qu'il dit être. Une facture au nom d'une société ou un simple échange de courriels professionnels suffisent. Cette vérification n'est pas une enquête. C'est une précaution de base.

Le calendrier est confirmé par écrit. Un créneau du lundi au vendredi entre 9h00 et 18h00, ou le samedi entre 9h00 et 13h00, est bloqué seulement après réponse du client. Le dimanche, le studio est fermé et aucune séance n'est programmée.

Le devis mentionne le nombre de photos livrées, le format des fichiers, le nombre de tirages éventuels et le délai de remise. Il ne contient aucune promesse de résultat, aucun montant garanti de chiffre d'affaires, aucune mention d'un quelconque agrément. Nous ne sommes membres d'aucun ordre professionnel et nous ne prétendons pas l'être.

Rien ne se fait par téléphone seul.

Corrections et reprises

Une erreur repérée avant la remise des fichiers est corrigée sans discussion. Claire Bernard prévient le client par téléphone dans la journée. Si la séance doit être reprise, elle propose deux nouvelles dates, pas davantage, pour éviter les rendez-vous qui traînent.

Après la remise, une correction reste possible. Un recadrage, un ajustement de densité ou une reprise de tirage est traité comme une demande normale, avec un délai indiqué au client. Nous conservons les fichiers pendant douze mois, puis nous les effacons. Cette durée est annoncée dans le devis accepté.

Un client de Quetigny nous a signalé en septembre 2023 qu'une photo de groupe présentait une dominante verte. Le fichier a été repris le lendemain. Un tirage corrigé a été remis le surlendemain, sans frais.

Nous ne conservons aucune copie des pièces d'identité ou des justificatifs transmis.

Ce qu'il advient d'un signalement

Quand une information nous parvient sans être une commande, elle suit une règle unique. Elle est enregistrée, vérifiée si possible, puis classée ou transmise. Une personne qui nous signale un problème dans son quartier, une erreur sur une de nos images ou une confusion entre notre studio et une autre activité n'a pas besoin de se justifier longuement. Un courriel à [email protected] suffit.

Pierre Dubois lit ces messages. Il répond en indiquant ce que nous pouvons faire et ce que nous ne pouvons pas faire. Si le signalement concerne une activité qui n'est pas la nôtre, il le dit clairement. Le studio ne réalise pas de prestations médicales, financières, juridiques ou scolaires, et ne les a jamais proposées.

Un signalement qui met en cause une image prise par nous est traité en priorité. Nous retrouvons le dossier grâce au numéro attribué à la commande, nous regardons le fichier d'origine, puis nous répondons par écrit.

Les signalements sans lien avec le studio sont classés après réponse, et nous ne les transmettons à personne d'autre. Aucune information reçue n'est revendue, publiée ou utilisée pour une autre finalité que le traitement du message lui-même.

C'est notre seule règle.